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vendredi 9 janvier 2015

Charlie-Hebdo : analyse de la vidéo auto-accusatoire

(mise-à-jour pour les plan, vidéos et photos, 12 janvier 2015) 

Je suis sidéré en ce lendemain d'attentat de Charlie-Hebdo. Pas sidéré par la brutalité de l'acte commis. Bien sûr, c'est effroyable. Pas non plus sidéré par l'habileté des assassins présumés* à couvrir une si grande distance et d'échapper aux moyens d'investigation militaires et policiers les plus sophistiqués, non. 

(* présumés car "neutralisés" par la Police, aucun procès n'aura lieu et l'on ne saura donc jamais le fin mot de toute cette histoire)

Ce qui me sidère, les amis, c'est votre capacité d'absorption et d'émotion, d'hystérisation collective sans résistance, par une information de masse, spectaculaire et sans nuance. (Ce qui me rassure, c'est notre capacité d'indignation, quoique à géométrie variable quand même)

J'ai croisé des gens apeurés dans Paris les 7 et 8 janvier 2015... On m'appelle de l'Italie pour me demander comment ça va... Mon ami le patron d'un bar du XI° arrondissement se plaint que personne n'est venu ce matin prendre un p'tit café comme tous les matins depuis dix ans...  La galette des Rois a été annulée à l'école de ma fille... etc. etc... on parle justement de 11-Septembre français. Le Président de la République lui-même énonce une contre-vérité : "l'attentat le plus grave depuis 50 ans". Et celui de Charonne en 1961 ou des centaines d'Algériens ont été jetés à la Seine par la police, et la rue des Rosiers ? Et le RER St-Michel en 1995 ? Doit-on tenir le compte de la gravité d'un acte au nombre de morts ou à l'intention proclamée ?

Je ne veux pas minimiser ce massacre d'innocents du lundi 7 janvier. Mais un peuple comme le nôtre, citoyens français, devenu pathologiquement phobique, on en fait ce qu'on en veut. C'est dit.

Donc, chers amis les 500 lecteurs journaliers du billet précédent, prenons maintenant le temps d'analyser à froid la vidéo "auto-accusatoire" des djihadistes présumés (à l'heure où je parle, leur procès n'est pas encore instruit). Je me garderai bien de croire d'emblée ce qu'on me raconte, mais de voir. Et surtout ici de regarder.
 

Je reste les yeux ouverts, surtout en matière d'exactions à caractère géo-politique ou d'idéologie. Alors, partons des documents que tout le monde a vu et voyons ensemble les lieux et le temps des actions.

Après cette première vidéo, la fameuse vidéo, publiée plus bas, du Bd Richard-Lenoir à Paris, la seule où l'on voie les terroristes. Cette vidéo est exceptionnelle et nous y reviendrons. 

Mais avant, il convient d'examiner dans l'ordre chronologique celle qui a été prise depuis le toit du 6, Allée verte par des journalistes réfugiés sur leur toit. Il ne s'agit pas du siège de Charlie Hebdo comme le dit le journaliste de la France 24, mais d'une agence de presse situé Allée verte quelques mètres plus loin. (Googlemaps nous renseigne).

France 24 dit "qu'ils alertent des policiers", en contrebas ; et on les entend bien dire "à gauche", ce qui correspond bien à l'emplacement relatif au siège de Charlie-Hebdo (voir plan ci-dessous)



 


Quelques minutes plus tard, la police prend 16 balles au pare-brise en les poursuivant du nord vers le sud (bd Richard-Lenoir, côté Charlie-Hebdo). Ce qui expliquerait pourquoi leur poursuite a cessé. 



Quelques 5 minutes plus tard, les assassins allaient redescendre de voiture pour tuer un policier devant le 62, bd Richard-Lenoir :

La vidéo suivante, pour atroce qu'elle soit, est exceptionnelle. 

Les assaillants s'arrêtent dans leur fuite, descendent de leur voiture pour tuer un policier, juste à l'endroit où quelqu'un était en train de filmer. Pas de chance, ou coup de bol ?

La vidéo ne donne pas d'indication horaire, mais vu la situation de l'immeuble de ce côté-là du Boulevard, d'où cette vidéo a été réalisée, les assaillants du journal viennent de quitter la zone du premier crime, celui des journalistes de Charlie-Hebdo, et arrivent au niveau du policier à bicyclette. Comme le montre ce plan :




Il est intéressant de constater qu'il faut, le matin dans cette zone de Paris, 6 à 9 minutes en voiture selon Google-maps pour aller de la rue Appert jusqu'au 62, bd Richard-Lenoir. C'est encombré.

Normalement ils auraient dû passer par le premier passage à gauche, juste après la rue "Sedaine" qui croise le boulevard, à 300 mètres de leur crime. 

Mais il est fort probable que dans leur fuite, ils aient pris le raccourci par le petit morceau de la rue du "Chemin vert" en sens interdit, à 30 m. plus bas de l'Allée verte, mais qui est souvent encombrée aussi. Il y a un arrêt de bus au feu rouge. Mais cela aura réduit leur trajet d'au moins cinq minutes.


Un des points les plus étonnants : la vidéo diffusée dès 14 h 00 sur Itélé, qu'on nous présente comme la vidéo-clé, celle qui a été prise de l'immeuble du 62, bd Richard-Lenoir : on ne voit pas de circulation dix mètres derrière les assaillants




Le film ne montre pas la rue derrière la voiture. Des types qui sortent armés d'une voiture font piler les voitures qui sont derrière, d'accord, mais ne les font pas reculer en masse, en marche-arrière dans un sens unique. C'est matériellement impossible.

Donc, si j'en juge par la distance qui sépare du théâtre sanglant des premières opérations, il est remarquable que la personne habitant cet endroit, alertée par les coups de feu précédents, ait pris en main son portable, ait ouvert sa fenêtre au nez des assassins, filmé la scène sous ses fenêtres,, entre 3 et 5 mn après leur premier assassinat, exprès pour assassiner un autre policier... Et quel courage !

Cette vidéo dure 42 secondes,  juste au moment
où les assaillants tuent froidement quelqu'un et crient ensuite le nom du Prophète musulman dans la rue. Du même coup, ils constituent  juridiquement leur crime, en se désignant comme étant bien les auteurs du crime précédent à charlie-Hebdo, rue Nicolas Appert, en l'indiquant dans la même phrase

Possible, mais temporalité extraordinaire...

Même des experts en commando reconnaissent leur niveau de formation, et on voit que leur comportement n'est pas celui de personnes qui viennent de commettre un massacre. Ils sont étonnamment tranquilles. Or, cette façon de clamer joyeusement le forfait commis est peu surjouée. En effet, qu'ont-ils besoin de parler de leur précédent crime, alors qu'ils viennent de tuer quelqu'un d'autre ? Qu'est-ce qui leur prend de dire "... on a tué Charlie-Hebdo...", comme ça, tout haut, dans la rue ? Et pour quel auditoire ? Pour la caméra ? Qu'en savent-ils qu'ils sont filmés et enregistrés ? 

Selon moi, c'est encore plus fort que l'oubli de la Carte Nationale d'Identité (selon la "Rai uno", que je regardais le mercredi soir, la journaliste en l'apprenant s'exclamait en direct "è grottesca !" C'est grotesque !)

Deux policiers sont morts. Mais j'ai d'abord entendu le 7 janvier qu'il s'agissait du policier M. Franck Brinsolaro, garde-du-corps de Charb, en faction devant l'immeuble de la rédaction de Charlie-Hebdo, et l'autre policier, Vé-té-tiste (policier à vélo) dont l'autel à sa mémoire est dressé devant le 62, Bd Richard-Lenoir, de l'autre côté du boulevard, au nord-est du siège de Charlie-Hebdo). 

Mais où exactement, ceci n'a jamais été clair dans le travail des journalistes.


Ensuite, je relaie la question que se posent de nombreux internautes qui ont vu sur facebook cette vidéo, montée dans les médias, où l'on entend bien la bande-son. 

Vient une détonation de Kalachnikov près de la tête du policier dont la tête tombe au sol inanimée. Beaucoup de gens se sont étonnés, car les vidéos horribles, disponibles sur Youtube avec lesquelles Daesh a fait sa macabre promotion, montrent toutes des hommes tués de cette façon, même avec un simple pistolet. Dans tous les cas, le flux sanguin gicle sous pression, évidemment.  Là, on n' a rien de tel, alors qu'on a affaire à un fusil lourd... Cela alimente, hélas, la "théorie du complot", et reste pour moi un mystère, même si je m'associe évidement à la douleur de famille, s'il s'agit de M. Ahmed Merabet.

On remarque à l'image que près de l'arme à trente centimètres du policier se soulève un éclat de poussière blanche au moment du tir (à 42")







Ensuite on peut se demander aussi pourquoi les assassins se sont arrêtés Bd Richard-Lenoir, pour tuer un policier qui était seul et qui ne pouvait pas faire grand-chose ? 

Ce qui vient alors à l'esprit c'est que cette vidéo, pour parfaite qu'elle soit, du point de vue de l'accusation et de la désignation de coupables, l'est peut-être trop.

Se pose logiquement la question de l'authenticité de la vidéo.
Qui l'a filmée ? Comment se fait-il que cette vidéo ait été d'abord diffusée sur internet avant même que la police ait pu avoir le temps de la saisir ? 

Question : Vous imaginez-vous en train de filmer un meurtre à l'arme lourde, depuis chez vous, à vos risques et périls, la fenêtre ouverte ? En présence d'un témoignage aussi important, vous appelez immédiatement la Police, n'est-ce pas ? "Allô Police, j'ai filmé un de vos collègues en train de se faire tuer. Je mets la vidéo sur internet, ok ?..."

Vous pensez vraiment que la police ne vous dise pas de la lui confier, et/ou de la retirer du net immédiatement ?

Il est toujours possible qu'il s'agisse d'un fake. Non qu'un policier n'ait pas été tué le 7 janvier 2015, bien sûr, sa famille est connue. Par ailleurs, le crime commis à Charlie-Hebdo est suffisamment caractérisé et il y a des témoins. 


Mais je dis seulement que ce document-là n'est qu'une vidéo. Elle offre l'avantage, indispensable dans l'univers médiatique où nous vivons hélas, de constituer un parfait témoignage, diffusable massivement, et ayant pour effet direct l'édification de tout un peuple, voire du monde entier.  

Ce n'est qu'une vidéo, qui pourrait être extraite d'un exercice d'entraînement n'ayant rien à voir avec l'affreuse réalité dont on nous parle. Je ne dis pas que c'est le cas : c'est une hypothèse.

Ensuite, je me suis rendu sur les lieux : situé comme on le voit sur la vidéo entre un horodateur et un plan de la ville, le site est couvert de fleurs et recouvert de sable, on ne voit rien. Autre détail : les plantes vertes aperçues au balcon de la vidéo ont été enlevées. La fenêtre est identifiable, elle est petite avec un rebord en pierre, tel qu'on le voit d'où elle a été prise. Second étage, peut-être le troisième...

En matière de vidéo urbaine, je rappelle aux habitants de Paris, comme au reste du monde puisque le monde nous regarde, que nous avons dépensé 350 Millions d'€ pour équiper Paris de 1216 caméras. N'a-t-on pas un autre film de surveillance urbaine qui soit témoin du contexte de cette attaque, et qui invaliderait cette hypothèse d'une manipulation relayée massivement ? Je n'ai vu aucune caméra de ce type dans la zone en question.

À cette heure de la journée (9 janvier 2015), 48 h après les faits, les assassins courent encore... une prise d'otages est en cours : le scénario parfait pour qu'une équipe les abatte, et que le procès n'ait jamais lieu.

MM. et Mmes les Juges du Syndicat de la Magistrature devraient faire un communiqué en rappel à la Loi. Que dans notre pays la peine de mort n'est pas en vigueur, encore moins la peine de mort par police interposée, telle qu'on la voit souvent dans les films hollywoodiens, et récemment en France lors d'autres affaires comme l'Airbus d'Orly en 1995, et l'affaire Merah en 2012.

mercredi 7 janvier 2015

Merah, Nantes, Joué-les-Tours, Charlie-Hebdo... La liste est encore longue ?

Cette journée historique restera dans les esprits, ému les citoyens, provoqué le message de soutien au peuple français du monde entier c'est-à-dire de Barack Obama, Président des Etats-Unis par l'assassinat de la rédaction réunie de ce journal libertaro-libertaire Charlie Hebdo, rue Nicolas Appert à Paris, à quelques centaines de mètres de chez moi (mais je n'ai rien, merci tout va bien). Trois jours de deuil national ont été décrétés. Mieux que pour Emile Zola.

Moi, j'observe toujours la même attitude : je me garde de  croire d'emblée ce qu'on me raconte. Je reste les yeux ouverts, et vigilants. surtout en matière de géo-politique ou d'idéologie. Je tente de rétablir les liens logiques que les médias s'ingénient à casser dans l'esprit des gens. Je n'ai pas envie d'être moutonnifié, et qu'on joue avec mon émotion, quelquefois, ou souvent, à des fins idéologiques, quelles qu'elles soient. Nous sommes nombreux dans ce cas sur la toile.

C'est vrai, je ne cède pas aux séances de pleurs attendus en mémoire des personnes décédées. Je voudrais seulement attirer l'attention du citoyen en particulier sur la vidéo "auto-accusatoire" qui a fait le tour du monde. Quelques points qui m'ont interpelés. J'ai été attentif aux premières heures du traitement médiatique de cette affaire de fusillades. Beaucoup de choses me sont apparues comme étranges ici dans cet article dédié.

D'abord, ces hommes sont armés professionnellement et se comporte comme des soldats formés et déterminés. Ce ne sont pas des rigolos.



Par une sorte de folie qui va révéler la nature de l'attentat, l'un des assassins utilise une phrase-clé :

"Nous avons vengé le prophète Mohammed, on a tué Charlie-Hebdo !"

Phrase pleine d'informations capitales : la première partie de la phrase caractérise le crime, tandis que la seconde partie en atteste ses auteurs. Quel concours de circonstances, réglé comme du papier à musique. Ils se dénoncent publiquement et rendent la vidéo inattaquable !

Je note que sans autre témoignage le 7 janvier à 14 h 00 que le cri lancé sur une vidéo d'un homme portant cagoule et s'exprimant avec un accent français, l'attentat a immédiatement été qualifié "d'islamiste". 


Houellebecq, je te vois !




Voilà qui jouait un air connu depuis quelques jours. Il n'est qu'à se rappeler la violente et juste diatribe de M. Edwy Plenel la veille, seulement douze heures avant l'attentat devant Patrick Cohen sur France 5. Edwy Plenel fustigeait la veille (!) le concert médiatique de trois jours organisé à la promotion du roman Soumission, de Michel Houellebecq, lequel passait sur France-Inter entre 8 h et 10 h le matin-même des attentats ! 

Tout cela intervient également après une longue séquence médiatique autour de Eric Zemmour et ses thèses fascisantes ; tellement longue que ça en devenait franchement pénible à force de Lepenophilie. Mais ça n'est pas la même chose.... ah si, pardon...




Puis viendra ce témoignage d'un jeune homme masqué sur I-télé vers 15 h 00 qui dit avoir vu dans la voiture noire laissée rue de Meaux "une recharge de kalachnikov sous le siège avant". (Donc il est rentré dedans ? Il est fou le mec, ou il est flic...) 

Ensuite, autre mot étonnant : "on a perdu la trace des fuyards, les hélicoptères n'ont pas pu décoller à Paris à cause du brouillard" selon Pujadas au JT de France 2, ce 07/01/15. Ils iront dire ça aux pilotes qui opèrent en montagne.

Enfin, on nous dit que les auteurs présumés ont été identifiés grâce à l'oubli d'un carte d'identité dans la voiture ! Ah donc, demi-tour : c'était donc des amateurs, des rigolos, des distraits, en fait.

Alors, imaginons la scène : "Viens Maurice on va faire un coup fumant, on va buter douze mecs en mode commando, on va voler des bagnoles, prends ta Kalach et mets ta cagoule ! Et pis, oublie pas ta carte d'identité, on sait jamais.... " :D






Eh, les copains, ça commence pas à sentir une odeur d'avion et de tour brûlée là ? En 2001, on avait le Permis de pilote de Mohammed Attah au bas des tours carbonisées, je ne vois donc pas pourquoi les mecs recherchés n'auraient pas oublié leur CNI dans une voiture qu'ils avaient volée... franchement... rien de nouveau.

Jetons un œil sur le calendrier récent. 

On peut dire que nous avons été magnifiquement préparés, cuisinés depuis un an avec la question du radicalisme musulman, à un moment où le bilan économique de la Présidence François Hollande est catastrophique, et qu'il va bien falloir cet électrochoc pour nous faire avaler goulûment les prochaines dépenses (publiques...) de sécurité, de défense sur les théâtres d'opérations étrangers, à un moment où les caisses sont tellement vides que les candidats aux dernières élections ne sont pas remboursés de leurs frais de campagne. 

Ou alors, ou alors... si ça n'est pas fait exprès, si vraiment trois mecs ont pu fomenter un coup aussi "réussi" et détaler en plein Paris sans jamais être inquiétés, ni même qu'un hélicoptère de la Gendarmerie ne puisse décoller, cela tombe à point nommé pour le gouvernement. C'est-y pas merveilleux ? Je dirai que ça relève furieusement du même "coup de bol" que l'affaire Merah dans la campagne calamiteuse de 2012 pour faire remonter Sarkozy et baisser les candidats grimpants... Mais qui nous dit que c'est nécessairement un coup des services spéciaux ? On ne le saura pas, donc on n'y pense pas, n'est-ce pas ? Non, il y a des dieux pour les ivrognes comme pour la démocratie.


Au passage, Charlie-Hebdo, ce magazine satirique souvent honni de la droite, est devenu dans la bouche d'un Nicolas Sarkozy, revenu pour l'occasion sur fond de drapeau tricolore, et de  tous les journalistes en chœur, LE "... cœur de la République"... Pas sûr que Cabu, Charb ou Wolinski eussent apprécié... mais bon passons. La récupération nationale se déguise sous le masque de l'union nationale ; à moins que ce ne soit l'union nationaliste.

Conclusion :
Comme à chaque fois qu'il faut prendre un peu de recul face à l'émotion envahissante des médias, qui font tout pour nous rendre fous (mettez-vous bien ça dans le crâne), il convient de revenir à la bonne  question : à qui profite le crime ? 

À l'extrême-droite, et par rebond à la réélection Hollandienne de 2017, tant espérée il faut bien le dire. On se débarrasse du même coup d'une opposition au gouvernement, de "gauchistes" pertinents. On fait en même temps monter la température, dans un climat qui était déjà propice à faire monter les sondages de cette néo-républicaine conservatrice américaine qu'est Marine Le Pen.

Bernard Maris est décédé aussi ce jour, et je veux rendre hommage à cet éconoiste keynésien pour sa clarté d'esprit qui restera légendaire. Chose étonnante : Bernard Maris venait de publier ce livre sur notre écrivain islamophobe :





J'ai dit délétère 2015 ? Suffocant.




Autres articles connexes : 

Pour Aldo Giannuli, expert des services secrets italiens, l’attentat contre Charlie Hebdo est un complot : 

source italienne : http://www.ilfattoquotidiano.it/2015/01/08/charlie-hebdo-giannuli-tesi-complotto-i-conti-non-tornano-perche/1323690/

L'attaque porte la marque des réseaux Gladio :

 http://www.wikistrike.com/2015/01/l-attaque-terroriste-contre-charlie-hebdo-porte-la-marque-des-reseaux-gladio.html